Parlhot cherche à remettre l'art de l'interview au cœur de la critique rock. Parce que chroniquer des CD derrière son ordi, c'est cool, je le fais aussi, mais le faire en face du groupe en se permettant de parler d'autres choses, souvent c'est mieux, non ?
C’est simple. Hier soir, je réfléchissais à ce que j’allais bien pouvoir écrire en en-tête de mon site pour indiquer le positionnement de PARL HOT. Parce que oui, c’est bien beau de dire PARL HOT, c’est bien joli de l’écrire, mais ça ne dit pas tout PARL HOT. Enfin pas assez. PARL HOT, ça dit bien (j’espère) l’esprit du truc, l’attitude qui est d’écrire comme on parle, à chaud, sincèrement, cash. Mais attention (oxymore dans l’air), avec style aussi, (sans quoi la franchise n’est rien), en tournant plusieurs sa langue dans sa bouche, en tenant compte des circonvolutions, du melting pot des niveaux de langues. Ecrire comme si l’on pensait tout haut. En son for intérieur. En un for ouvert sur l’extérieur. Voilà le truc. Mais PARL HOT, ça ne dit pas de quoi on y parle sur PARL HOT. Et comme le net est une jungle impitoyable, où tout pousse et s’entremêle, il faut lever bien haut l’intitulé de son enseigne, pour que les surfeurs s’y retrouvent et viennent squatter si le spot leur plait.