Parlhot cherche à remettre l'art de l'interview au cœur de la critique rock. Parce que chroniquer des CD derrière son ordi, c'est cool, je le fais aussi, mais le faire en face du groupe en se permettant de parler d'autres choses, souvent c'est mieux, non ?
C’est une tradition. De temps à autre Paris Dernière fait des infidélités à la ville lumière pour frotter sa caméra à des capitales étrangères. Après New York, Amsterdam, Sofia, Madrid, Tel-Aviv, Beyrouth, Marrakech, Shangaï et avant Pékin à la veille des J.O. de 2008, l’émission phare de Paris Première a investi Moscou. Successeur de Taddéï à la caméra du programme, Xavier de Moulins nous dit tout de son récent périple moscovite (extraits ici) et de ce nouveau taf qui l’occupe depuis un an et demi. 
A des moments tu as eu peur ?
d'après conférence ne voulaient pas que je l’interview car il n’avait qu’une heure de battement. J’ai dit : "Vous avez raison, on ne va pas les déranger" mais comme je connais un peu Frédéric, je lui ai glissé : "On se la fait là ?". J’ai dit à Michel : "Ecoute, je fais Paris Dernière, si tu es ok pour l'interview c’est cool, si tu n’as pas envie ce n’est pas grave." Il se trouve qu’il était en grande forme (ce n’était pas leur premier passage en Russie, de leur propre aveu c’est un pays où ils se sentent aimés, pas comme en France) et l’interview a été un grand moment.
Tu insistes beaucoup sur côté punk-galère qu’il y a eu à tourner ce Moscou Dernière. Il n’y a jamais d’obstacles quand tu tournes sur Paris ?