Parlhot cherche à remettre l'art de l'interview au cœur de la critique rock. Parce que chroniquer des CD derrière son ordi, c'est cool, je le fais aussi, mais le faire en face du groupe en se permettant de parler d'autres choses, souvent c'est mieux, non ?
Brisa Roché a de beaux yeux, un cul d’enfer et quelques bons morceaux sur The Takes. Les yeux et le postérieur de Rebecca Stark ? Je ne peux pas dire : je ne l’ai pas rencontrée si ce n’est sur le premier album de son groupe, qui répond au doux nom de Lavender Diamond. Mais quelle rencontre, quelle voix ! Elle m’a d’emblée fait sienne sur Imagine our love.
Il y a peu je réécoutais Blue de Joni Mitchell et je me disais que la beauté de ce disque n’était pas que le fruit de son auteur, mais au moins autant celui d’une époque. Un certain "âge d’or". Mais que dire de celui-ci ? Comment cette fille peut-elle donner tant de lumière dans une époque dite si sombre et chaotique. Comment peut-elle sans être un ange ? Elle me rappelle Joni Mitchell, The Carpenters. Je ne veux rien savoir d’elle. Si elle se drogue, si elle est belle, si elle porte des culottes en coton épais sur des fesses à tomber par terre. Pour moi elle n’est qu’une voix, une émanation de l’au-delà. Moins je la connais, plus je l’aime.