Parlhot cherche à remettre l'art de l'interview au cœur de la critique rock. Parce que chroniquer des CD derrière son ordi, c'est cool, je le fais aussi, mais le faire en face du groupe en se permettant de parler d'autres choses, souvent c'est mieux, non ?
Pantech, constructeur coréen en téléphonie mobile, vient de débarquer sur le marché français et européen le 13 avril. En tant que septième fabricant mondial, il souhaite "se faire une place dans un marché qui arrive à saturation" et donc "se faire connaître du grand public". Alors il communique, et pas n'importe comment. Il a lancé dans les jours qui ont suivi "une importante campagne de communication". Importante cette campagne l'est car elle s’appuie sur le charisme et les exploits de "l’escaladeur de l’extrême" Alain Robert, choisi pour porter la marque ; elle l'est aussi parcequ'elle s’incarne dans des affiches 4x3 qui, tel notre "Spiderman national", prennent littéralement d’assaut les hauteurs de la ville. Mais, problème numéro un : qui connaît Alain Robert ?
A l'heure où l'utilisation du mobile se réduit pour beaucoup de jeunes à l'envoie massif de texto des dangers lié à cet usage apparaissent. C’est ce que rapporte un article pris sur le net et daté du 3 mai 2005. Robert Menz, docteur australien, est tombé sur une fillette de 13 ans souffrant d'une tendinite au niveau du tendon de son avant-bras droit. Son enflure mesurait deux centimètres. Etonné, il n’a pas su tout de suite d’où ça venait. C'est en lisant un article qu'il a eu le déclic. L’article évoquait le cas d'un jeune italien qui présentait la même blessure après avoir envoyé trop de SMS. Interrogeant la jeune fille, il a découvert qu'elle "disposait d'un crédit téléphonique très élevé qui lui permettait d'envoyer des centaines de SMS chaque jour, messages tapés évidemment à l'aide du seul pouce de la main droite." Le médecin conseille donc de "taper des messages avec le mode prédictif plutôt que lettre par lettre", mais surtout d’ "utiliser alternativement les deux mains pour composer les messages". A la même période, un autre article glané sur le web faisait état de l'émergence de cas de dépendance aux SMS. "Pour les médecins chargés des addictions, certains usagers utilisent pendant plus de sept heures par jour la fonction SMS de leur mobile. Certains se retrouveraient même atteints de douleurs articulaires des doigts, qui permettraient de détecter le problème !" A l'époque, ces cas étaient rares et isolés, mais un an plus tard, il n’est pas sûr qu’ils le soient encore, la consommation de texto n’ayant pas baissé… d’un pouce.